Attention de sensation
L'hiver donné est ouvert au vert. A l'heure solaire, les perruches vertes couaquent dans les branches, ce sont des oiseaux bravaches. Le bruit téléphone ses mélodies, dans les dictions, des attachés aux mobiles. La rue promène des nunuches, qui scrollent, et collent leur regard sur de petits écrans. A Hong Kong, c'est le gong des tonnerres, la pluie met en fuite, les piétons qui s'étonnent encore, du climat si pluvieux. En face des banques, y'a des bancs, où des gens hagards prennent sommeil, juste avant ils ont fait récit génie de leur vie, flottante dans l'alcool, et des pas chaloupés de louves groove. Les crétins, bourgeois sans esprit ont des joies malsaines, au bord de la seine, en se moquant des clochards, que le hasard, a mis sur leur chemin, minés d'effrois. Des matous sur le quai, jouent de leurs muscles, cherchant des élégances et des merveilances à des femmes chargées de bijoux. Réunis dans une planque, des amants réussis, s'agitent dans un matin tiède. La route glisse, avec des voyageurs rêveurs, qui font des détours et prennent des soupes devant un fleuve, aux bords de rives fleuris. Plus loin, un cargo chargé d'étain, vacille sur les vagues, dans un dédain des éléments, rutilant.
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