Quand j'arrive à Roubaix

Quand j'arrive à Roubaix, j'ai toujours l'impression d'être nulle part. Il n'y a rien à faire, chaque fois que je prépare mes affaires pour m'y rendre, mes neurones se mettent en grève.

Cette ville reste pour moi, un point sur une carte, une grande banlieue triste et sans relief.

Aucune importance ; je n'y vais qu'une fois par mois pour m'entraîner.

Pas du vélo, non, rien à voir avec la traversée des pavés, ils en bavent sur leur petite reine.

Moi, je ne connais que la gare, les vestiaires du centre. Même Mac le temps de repérer la température extérieure. Ici, il n'est question que de chrono, de performances et de records.

L'horizon, ici, il fait 100m. Aller/Retour, Aller/Retour. C'est la longueur de la piscine.

 

 

 

 

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