Sans Rancune
En pleine nuit dans les bois avec l'autre truc qui siffle, Carole court et s'essouffle, le cœur débridé. Lui se retourne, se recouvre le cou glacé, la fièvre l'envahit.
La lune éclaire la cité qui rêve dans les univers
paradoxaux. La conscience nue se délecte des corps et des décors oniriques.
Le Virus d'amour s'est niché dans les draps des
vagabonds nocturnes.
Lorsque le crépuscule viendra, la forêt sombre
disparaîtra. Carole finira alors sa course folle les yeux cernés. Sans rancune,
elle servira un café serré à l'autre ronfleur fatigué comme pour célébrer la
matinée ensoleillée.
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