Quand j’arrive à Gardanne

Quand j’arrive à Gardanne

Les belles poubelles dans la ruelle, pullulent et polluent par leurs cruelles odeurs éternelles dans le labyrinthe de la ville lacérant les souffles difficiles des décolletés comprimés.

Les étincelles, les étoiles et le soleil parlent aux lampadaires qui luisent là...voilant les lumières du ciel.

Les ballades "idéales" illuminent les sandales de saletés de crotales lamentables.

Les cigales silencieuses, le pétale létal sur les feuilles nouvelles et labellisées des murs de nos logis ont l’air d'illusions.

Celle-là de ville, je m’en rappellerai....

Les intervalles des projectiles de colombes sont égales aux balles d'un pistolet de crapules, qui déferlent sur les calebasses de la population.

Elle s’appelle ville écolo ?

Qu’ils m’en parlent, ces rigolos de leur distilleries lamelliformes...formelles, qu'ils l'assimilent ! Mon allure n'ébranlera plus cette ville industrielle.

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