Angie, ma pie d'hier roule

Maintenant, sans moi, sens-moi et je viens t’écrire tes cris heureux... « Parlare » ? Par l’arrêt de notre discussion coquine, amoureuse, je m’essuie, je m’entête vers toi et je mens, tête vers toi et regard au plafond.

Je m’imagine chercher un moyen de te deviner, de te voir, de t’approcher avec délicatesse.

Des lits « Catess », j’en ai connu de Troyes à Sète en passant par Caen et laissant mon Tours que je n’aurais quitté qu’une seule fois, après notre virée à la Pointe du Raz, avant cette soirée de folie passée dans Montcuq, ce beau village d’Occitanie que tu as tant aimé, si près de moi.

Sans toit, j’ai voyagé sans toi. J’aimais ça, sage. Puis, j’ai message après message de toi, rencontrer celle que tu étais :

Belle amie ou belle à michetonner ?


Là-bas, je t’ai vu parler, jetée, vue, par le doux rêveur que j’étais en quête d’enquêtes, quitte à ce que je dusse te quitter ce jour-là, pour mieux te retrouver dans ce lieu patibulaire. Un bouge où je fus étonné d’entonner cette chansonnette, Ô chance honnête que je portais, tout porté que j’étais vers toi, Angie dévoiléeLe même jour, tous les ans, j’y dévoilais ma flamme devant ton souteneur.


Un jour, ce que tu m’as appris à la porte, je l’ai retenu : « le don de l’apport est cet art qui assemble ces différences, dix fers ensevelis sous le sable de nos rivières ».

Alors, ris ! Vis ! Hier comme demain, avec ou sans voix à l’or de nos rivières mélangées.

Ris ! Vis ! Erre ! Mets l’ange en toi sans te perdre.

Vois sans ressasser, ressasser sans voie essayant de t’égarer ou de te garer sans moi, avec ce drôle de palindrome des maux dits "maudits" en mot dit, je dis ce jeudi : « ressasser ».

Assez ressassé !!

Pourquoi ?

Pourquoi pas ?

Le temps nous est compté comme le temps nous est conté le temps de ce seul instant fugace.

Voilà, vois là, chère Ine, puisque vous/tu partez en voyage ce jeudi, je dis :

-Si tu vas à Rio, haut rire à Savutis*

Main-tenant, sens moi, sans moi !! Et je reviendrai en quête de ton amour, si près…

Je t’imagine et j’imagine Ine « in ».

Signé : ton Cyprès d’amour

Ici, dimanche 5 novembre 2123, déjà si loin !!

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